UFC-Que Choisir du Pays de Redon

SUCCES POUR NOS ADHERENTS

Ensemble faisons avancer nos droits ! Nos succès mais surtout les vôtres

Mr G. , février 2017

Notre adhérent, Mr G. est contacté téléphoniquement par le commercial du concessionnaire automobile chez qui il est client depuis un certain temps. Il est invité à se rendre au garage pour des journées commerciales.

Mr G. s’y rend. la persuasion du commercial le convainc de l’opportunité de changer son véhicule contre une reprise de l’ancien. Il signe un bon de commande et verse 1600 €.

De retour à son domicile , il regrette cette décision précipitée et déplore les pressions subies pour obtenir son adhésion. Le lendemain il se rend au garage , demande l’annulation de la commande et le remboursement de son acompte.

Le directeur du garage lui oppose un refus catégorique considérant que la commande n’est pas annulable.  Mr G.  réitère sa démarche à plusieurs reprises sans succès.

Il lui faudra quelques semaines pour prendre rendez vous près de l’UFC QUE CHOISIR.

Il nous apparaît immédiatement que le contrat d’achat passé s’inscrit dans le cadre d’un démarchage à domicile puisque Mr G. s’est rendu au garage sur sollicitation téléphonique de commercial. C’est donc l’article  L221-1 à 221-29 qui s’applique.. Mr G. disposait d’un délai de rétractation de 14 jours. C’est bien dans ce délai qu’il a demandé l’annulation du contrat. Par ailleurs aucun paiement ne pouvait être effectué dans un délai de 7 jours à compter de la conclusion du contrat. Son chèque a été encaissé sous 24 heures..

L’UFC Que Choisir adresse un courrier recommandé avec accusé de réception à ce garagiste notifiant l’illégalité de la démarche et la déloyauté de la méthode commerciale.

Sans commentaire,  Mr G. a obtenu l’annulation de sa commande et le remboursement de son acompte.


Mme D.  , décembre 2016

Mme D. décide de remplacer les fenêtres et la porte de sa maison. L’artisan retenu ne fait pas le travail correctement ! Après diverses interventions auprès de cet artisan pour qu’il corrige son travail, Mme D. s’adresse à l’UFC-Que choisir du Pays de Redon à la permanence de Pipriac qui l’accompagne dans ses diverses démarches. En vain… Mme D. décide donc, avec notre aide de porter cette affaire devant le juge de proximité de Redon. Le juge décide de faire effectuer ces travaux par une autre entreprise qui est payée par l’artisan initial !


Mme J. , octobre 2016

Mme J. fait poser une cuisine aménagée. Lors de la pose une porte de placard présente des rayures, l’entreprise ne possède pas de filtres adaptés à la hotte qu’ils installent. Mme J. nous contacte.

Nous expédions un courrier recommandé à l’artisan qui fait « la sourde oreille » à toutes nos demandes. Sur nos conseils et en l’accompagnant, Mme J entame une procédure en justice. Le juge donne un délai à l’artisan pour terminer les travaux. Celui-ci s’exécute 3 jours avant la fin du délai …!


Mme O. , juillet 2016

Mme O. (93 ans) est démarchée chez elle pour un monte escalier. Après réflexion et sur les conseils du vendeur, elle préfère acheter un siège « élévateur Automat Bain ». Dès le lendemain de la commande, elle expédie son chèque de 900 € à la société. Ce dernier est encaissé avant le délai légal de droit de rétractation (Article 121-20 du code de la consommation). Malgré les courriers de l’UFC-Que choisir du Pays de Redon rien n’y fait. Mme O. décide donc de porter cette affaire devant le juge de proximité. Ce dernier condamne la société incriminée à rembourser à Mme O. les 900€ !


Mme B. , juillet 2016

Suite au décès de son mari Mme B. envoie une lettre recommandée AR pour résilier le contrat Bouygues du téléphone portable de son mari, accompagné d’un certificat de décès.

Suite à ce courrier Bouygues télécom réclame 94.48 € pour résiliation avant le terme du contrat.   (Il est vraiment de mauvais goût de DCD avant le terme de son contrat ! NDR)

L’UFC-Que choisir du Pays de Redon a fait un courrier et a obtenu satisfaction pour cette adhérente.


Mr et Mme O., mai 2016

M. et Mme O. ont commandé une porte de garage  en versant un acompte de 800 €. Cette porte , plusieurs semaines après, n’est toujours pas livrée, ni posée. Ils envoient plusieurs lettres recommandées pour annuler cette commande.

Ils viennent à la permanence de l’UFC-Que choisir du Pays de Redon.

Il faut savoir que pour un achat d’un montant supérieur à 500 €, lorsque la date prévue de livraison est dépassée de plus de 7 jours, nous  disposons de 60 jours, à compter de cette date pour dénoncer le contrat par lettre recommandée avec AR. Celui-ci est rompu dès réception du courrier, sauf si la livraison est intervenue entre temps (art. L114-1 al2 et 3 du Code de la consommation) dès qu’il a reçu votre lettre d’annulation, le vendeur doit vous rembourser les sommes avancées. S’il ne l’a pas fait dans les 3 mois à compter de leur versement, elles produisent intérêt au taux légal.

Après un courrier de la part de votre association de consommateurs et avoir fait barrage à cette société qui a essayé de faire pression pour qu’ils acceptent  quand même leur porte, ils ont été remboursé des sommes versées.